Baroncrapo en Ensulsis

À bord du Sans-Rivage…

Baron

Bonjour mes lectrices !

Toutes mes excuses pour la semaine passée, trop habitué au besoin impair des votes je n’avais pas réfléchi que pour deux votes identiques, un troisième devenait inutile… Bref c’est parti pour la Part 3 du récit avant un chapitre 6 dédié au passé !

 

À bord du Sans-Rivage…

« _ L’histoire de ma lignée n’est connu qu’à partir du premier capitaine du Sans-Rivage. Il se nommait Majolin, après une enfance difficile dans les bas quartiers, vivant de rapine et autre larcin, il décida d’embarquer avec un pirate dont le nom ne nous est pas parvenu. Cette histoire a plus de 400 ans. Lors de leurs nombreux voyages, ils pillèrent beaucoup de navires. Majolin devint alors le second, et changea de nom pour Fitz-Bras-De-Fer. Tous les mâles de la lignée se nomme Fitz, c’est une tradition. Un jour ils pillèrent des marchands protégés par des mercenaires. Presque tout l’équipage périt tant la bataille fit rage.

Sur le navire, ils découvrir un monceau de trésors qu’ils partagèrent à cinq. Ils durent même renoncé à tout prendre et coulèrent le bateau près d’une île pour y revenir plus tard. Le capitaine prit une grande part dont un coffre clos et des ouvrages de magie occulte. C’est là qu’il commença à pratiquer. Jusqu’au jour où il ouvrit le coffre…

Une force s’empara de lui, il devint un puissant sorcier Pirate. Il n’avait plus besoin d’équipage que pour maintenir son navire. Les bataille, il les livrait seul, sans aucune pitié massacrant tout sur son passage. Ils pillèrent aussi bien sur mer que sur terre des villages furent ravagés… Fitz ne se sentait plus à sa place, il avait une femme et déjà un garçon. Il voulu se retirer de la piraterie. Un jour en pleine mer il l’annonça à son capitaine.

Celui-ci s’énerva. Il était hors de lui qu’on l’abandonne. Les autres marins voulaient eux aussi passer à autre chose. Tous se retrouvèrent sur le pont. Sous la colère du sorcier, le bateau craqua, changea d’aspect et de nom, le Sans-Rivage était né. Il leur proposa alors un marché. Ils gardaient le navire et ses trésors, mais en échange, ils devaient tous revenir ici avec un de leur enfant. Ils furent choqué, mais la crainte fut la plus forte… Seul Fitz revint seul. Quand le sorcier eut trois enfant au lieu de quatre il prononça alors la malédiction : « De ta ligné chaque fille sans semence implanté par un héros avant ses 18 années se verra trépassé… Et dans ce navire à jamais vous serez enfermé ».

Vous savez tout, les générations se sont succédé, fille ou garçon. Il y a toujours un Fitz capitaine, les femmes se dépêchent toujours d’enfanter pour leur 16 ans. Mon père est mort alors que je n’avais que 14 ans, il n’a pas eu le temps de m’apprendre pour la malédiction, étant fille unique je ne peu quitter le navire, je suis aussi la première à être capitaine. »

Quelque part…

Le cri de Ciny déconcentra Alinaë, elle du éviter une dague lancé par Almoret. Elle chuta, évitant de justesse un coup qui s’écrasa dans le sable très près de sa hanche. Ciny s’était décalé et visait le lâche.

« _ Pardon, je suis dans la désolation, le combat doit être gagné par le chevalier Almoret. Des femmes qui battent en force sont ennemi de la justice !

_ Je vais t’en foutre où je pense de la justice moi… »

Alinaë était remonté. Elle se leva, et enchaîna plusieurs mouvements d’épée faisant reculer le géant jusqu’à le faire choir devant Almoret. Il se retourna et partit à son tour, en marchant…

« _ Te voilà bien seul Almoret… Alors toujours enclin à nous détrousser de notre fortune ?

_ Almoret demande du pardon. Vous êtes dans la force et belles. Je vous prends dans mon groupe et ensemble le monde nous auront au pied !

_ Ali… Je crois qu’il n’est vraiment pas méchant, juste un peu simplet…

_ Il est furieusement con tu veux dire ? Et c’est quoi cette façon bizarre de parler, on ne comprend même pas toujours ce qu’il veut ! »

Elles s’approchèrent de lui. À genoux sur le sol, il avait perdu une partie de son éloquence. Il les regardait, l’air perdu, comme un petit garçon qui se rend compte qu’il n’a pas la même entre les jambes que les petites filles…

« _ On va faire quoi de toi ?

_ Je… Pas me tuer ? Je serais votre serviteur pour tout le désir que vous en avez besoin ! Là pour vous la lessive et tout ce que bon de faire me direz-vous.

_ Là il me tente…

_ Ali, on ne va pas le prendre avec nous ? »

Cendreterre…

« _ Oui, l’avenir n’est pas écrit, mes visions apportent ce qui va être mais aussi comment l’empêcher.

_ Mais que puis-je faire ? Je ne comprends pas !

_ Suis nous, pour la suite on finira par comprendre.

_ Mais où voulez-vous m’emmener ?

_ Là où il se rend… Je n’en sais pas plus…

_ Pourriez-vous attendre quelques jours ? Ce village a besoin de moi, de mon don, comme chaque année.

_ Ton don ? Je n’ai pas souvenir…

_ Oui, lui savait, vous verrez dans trois jours. Ensuite je vous suis, il m’a sauvé jadis et je compte bien lui rendre la pareille. A-t-il beaucoup changé ?

_ Je suis aveugle, tu jugeras si on le rejoint à temps ! »

Les jumelles souriaient, elles avaient bien envie de répondre quelque chose mais elles ne voulaient pas trahir leur propre sentiments.

« _ Tout a été si vite, vous me connaissez mais j’aimerai connaître vos noms !

_ Je suis Lynoa, Duchesse de Montdazur, mes deux sœurs d’adoption sont Anoria et Arinoa.

_ Vous êtes très belle, mais si je puis me permettre comment vous différencier ?

_ C’est simple, mon tatouage est à droite et celui d’Ariona à Gauche !

_ Il ne va pas m’être commode de regarder vos entrecuisses lorsque je veux vous interpeler sans erreur… »

La tournure cocasse de cette phrase somme toute innocente les fit rire aux éclats. Elles expliquèrent la petite différence qui se remarque : Anoria a un « o » sur le front formé par ses taches de rousseur et Ariona un « i ». L’ambiance fut joyeuse pour la soirée et ce n’est que tard dans la nuit qu’elles allèrent enfin se coucher.

Dans les ruelles de Port-Chagrin…

« _ Non… Je crois que je vais rester avec toi… Papy est revenu avec ses copains et ils ont pas l’air content…

_ Je vais devoir te protéger sinon il m’en voudra…

_ C’est moi qui vais te protéger tu n’es qu’une enfant !

_ Fermez vos mouilles femmes ! Rendez-vous gentiment et nous ne serons pas trop méchant… »

Les hommes des bas quartiers sont tous des repris de justice. On croise ici tout ce qu’il y a de plus mauvais chez l’humain. L’instinct de survie prévaut sur tout autres sentiments. L’amour c’est quand on s’aime d’avoir pu s’en sortir mieux qu’un autre.

« _ Gamine… Tu vas voir comment une grande se bat…

_ La vieille… Si t’arrive à en mettre plus que moi au sol, j’envisagerais d’avoir une once de respect pour toi…

_ Top là ! »

Sous l’égide du vieil aveugle en retrait pour cette bataille, une douzaine d’hommes s’engouffrèrent dans cette ruelle, chacun espérant qu’assez des leurs se fassent massacrer pour ne pas avoir à partager la récompense. Dans les archives de la ville suite à ses événements on parla d’une explosion mystérieuse ayant réduit en poussière plusieurs bâtisses du quartier…

 

Et voilà pour cette semaine ! Merci d’avoir lu et merci à Lil’Art pour son commentaire qui m’aide beaucoup ! Les choix de la semaine …

1 – Almoret accompagne Ali & Ciny.

2 – Almoret reste dans le sable.

Chap 5 Part 2 Chap 5 Part 4

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