Baroncrapo en Ensulsis

Quelque part…

Baron

Merci pour les votes !! En avant pour la suite !

Quelque part…

 

Alinaë sortit son épée, la planta dans le sol et en détacha un des sabres. Ciny recula de deux pas et enclencha son arme de poing.

 

« _ Almoret… Essaye un peu de me détrousser…

 

_ Madame, de loin l’idée de moi des outrages vous faire subir. Juste l’or et bijoux !

 

_ Appel-moi encore madame et je t’émascule lentement…

 

_ Cessez l’approche de votre corps ! Almoret est tout autour de vous par ses compagnons, hardi !! Venez amis ! »

 

Sortant de nulle part deux hommes surgirent. Le premier, un vieux clodo à la barbe grise, il tenait une sorte de massue taillée par un enfant de deux ans au mieux, il sentait fort l’absence d’hygiène. Le second était massif, il n’avait pas d’arme, juste des gants de métal. Il n’avait pas l’air bien malin, tant ses yeux reflétaient le vide. Un regard creux…

 

« _ Je vais me les faire…

 

_ Madame, je…

 

_ Mais ferme là !

 

_ Messieurs, c’est là votre tour de attaquer la femme et l’or des bijoux à prendre pour la cause du noble Almoret des bois et forêts ! »

 

Les deux hommes firent chacun un pas en avant, se regardèrent l’air dépité. Puis foncèrent sur Alinaë. Elle trancha la massue et la longue barbe du premier, il partit en courant sans demander plus. Elle ne voulait pas les blesser, sentant qu’ils n’étaient que de malheureux suiveur de l’autre fou. Le géant était très agile, et le métal de ses gants bloquait les coups de sabre. Elle recula…

 

« _ T’es un costaud toi… On va se la jouer autrement… »

 

Elle remit le sabre en place et tendit son épée à bout de bras. Le géant, ne fut pas impressionné, s’avança, reculant son poing pour porter un puissant coup. Elle hésita à l’occire, et dirigea son épée droit sur le poing.

 

« _ Ali, attention !! »

 

Cendreterre…

 

Ils brandirent tout trois leurs épées vers elle. Son regard passa de l’un à l’autre, d’une main elle tendit son bâton vers l’un d’eux et de l’autre fit un geste. Un éclair bleu sortit du bout de son arme, et suivant les mouvements de sa main, traversa les trois hommes l’un après l’autre. Ils sentirent une forte brûlure dans leurs entrailles et une étrange sensation désagréable dans le reste de leur corps. Il leur fallut quelques secondes pour se relever et encore moins pour déguerpir en maugréant.

 

« _ Rosa ? Pourquoi pas c’est en effet bien plus jolie ! Tu ne te souviens pas de moi n’est-ce pas ?

 

_ Si… Non… Je me souviens surtout de lui…

 

_ C’est normal, à l’époque j’étais toujours en retrait.

 

_ Vous êtes venu pour me voir ? »

 

Les clients revenaient et le père trouillard rangeât le bordel en remerciant bien sûr les défenderesses de sa fille, pour l’occasion elles n’auraient aucuns frais. Autour d’une table bien garnie, elles entamèrent une petite discussion.

 

« _ Rosa, il faut que je te parle.

 

_ Oui, votre visite m’intrigue fort et j’imagine nullement que vous ayez fait la route pour une simple visite de courtoisie.

 

_ En effet… J’ai eu une vision. Le BaronCrapo est en grand danger.

 

_ Oh ! Non pas lui ! Que puis-je faire ?

 

_ Je l’ignore. Dans ma vision il mourrait, je refuse de croire que c’est définitif. J’ai repris la route et je sonne un nouvel appel aux Vindicatrices. Ce qui m’amène à venir te voir, toi qui n’est pas des nôtres, c’est à la fin de ma vision, je te vois entourée de lumière. Je pense que tu es la clef pour changer les choses.

 

_ La clée ? »

 

Dans les ruelles de Port-Chagrin…

 

« _ T’es pas bien ?

 

_ Faire les poches à un mendiant tu devrais avoir honte de toi, c’est pas bien pas bien pas bien !

 

_ Regarde donc au lieu de dire n’importe quoi ! J’ai vu ces papiers qui dépassaient de sa poche… »

 

C’était des imprimés. Peu de texte et des portraits. On y voyait le BaronCrapo, Méllia, Ciny et Alinaë. Vigillia les regarda en tremblant. Elle était énervée de ne pas s’y trouver. Elle se retourna vers l’homme. Parti… Il avait profité de la dispute pour s’enfuir discrètement.

 

« _ Je me demande ce que ça signifie…

 

_ Cela signifie qu’on nous en veux. Au vu des récompenses proposées, ce n’est pas n’importe qui, même Baron n’est pas assez riche pour se permettre le lux de telles sommes.

 

_ Dis moi petite… Il est si riche ton papa ?

 

_ Ce n’est pas mon père !

 

_ Oui oui… Mais il a beaucoup d’argent ?

 

_ Plus qu’un roi…

 

_ D’accord… Mais j’en m’en fou ! Toi… Pourquoi tu te conduit avec moi comme une petite peste ?

 

_ Je ne t’aime pas… T’es pas une des nôtres et t’as refusé de le devenir…

 

_ C’est tout ?

 

_ Oui… laisse moi !

 

_ Non…

 

_ Si laisse moi !! »

 

Et voilà petit quart de chapitre ! On y va doucement en ce moment sinon je serais foutu d’en faire des tartines ! Alors avant de poser les deux choix de la semaine j’aimerais que vous n’hésitiez pas à me dire un peu votre avis sur des détails, si vous aimez le format moins linéaire, les précisions sur les changements de lieux dans la narration, etc… Tout ce qui concerne la construction en clair !

 

Les choix, aujourd’hui on va faire un poil différent… À vous de voir pour la semaine prochaine si vous voulez :

 

1 – Poursuivre la narration…

 

2 – Un chti retour sur les évènements passés.

 

 

P.S. Bon Anniversaire Anne !

Chap 5 Part 1 Chap 5 Part 3

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